07 février 2009
i screwed up!
Si
On supprime la taxe professionnelle de l'Iran, elle nous devra 1 milliard 400 milles euros et ça ne coutera pas un centime au contribuable. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est Frédéric Lefebvre :
La dénonciation est un devoir républicain
Comprenez désormais qu'avec Le Cleach qui relance avec du vent, comme Devedjian, on est de plus en plus nombreux à s'insurger contre les antennes relais. A ce stade, le dauphin du XV de l'Irlande peut bien incendier l'Australie, on l'obligera quand même à chanter la marseillaise. Au final, ce n'est pas un an de suspension recommandé qui fera se taire l'Outre Mer. Yves Jego en sait quelque chose, lui qui est plongé dans le coma depuis 1992. En outre, il ne faudra pas non plus dire "LOL" c'est "l'Eden à l'Ouest" tant que les "Noces Rebelles" avec le pouvoir de continuerons de tirer sur des manifestants désarmés
J'accuse
dira même Le Clémenceau, constatant que la neige paralysait momentanément les départs aux mondiaux de skis de Val D'Isère
Sarkozy
répondirent en chœur 600 soldats allemands qui allaient découvrir l'incroyable cavale des banques dans les nouvelles centrales EPR, qu'avait décidé de faire construire Sébastien Chabal. Une recherche en colère, plus tard, Jo Biden avouera même que Jean Pierre Pernault reste le présentateur n°1 des fraçais. Et qu'avec la remise des Globes Awards au Juge Burgaud
D'avoir foiré
lui fera faire cette confidence à Olivier Besancenot : "Ici Cactus nous allons finir dans l'Hudson"
Alors,
Si après tout ça, vous ne comprenez toujours pas pourquoi Kouchner pousse le leader d'extrême droite Liberman à négocier, chez lui, à Gandrange, le 18 février prochain...je n'ai plus qu'à vous dire:
Casses toi pauvre con!
05 février 2009
NPA, des couteaux et des fourchettes
Il faudra 3 jours à la LCR pour muer et pour donner suite aux paroles engagées depuis 1 an, elle deviendra officiellement le Nouveau Parti Anticapitaliste. On peut prêter à ceux qui en sont, un sectarisme professoral et moustachu. Une légèreté naïve, que porterait des milliers de visages de poupons. Comme celui d'Olivier Besancenot. On peut aussi dire qu'ils ont avec eux, le secret bien gardé, l'entrisme compulsif ou encore cette paranoïa qui empêcherait la convergence des forces. Et pour autant que cela puisse être vrai, les honnêtes citoyens que nous sommes devenu par la force des choses imposées, conservent pour eux la raison et le choix. Les choses prennent le sens que nous leur donnons et je n'ai simplement pas souvenir que le RPR, qui a chié l'UMP dans un excès de colère xénophobe, ai passé autant de temps à redonner un sens à la parole des Hommes. L'offrant plutôt à un seul. Le plus petit d'entre nous.
Pour ceux qui se font de la gauche une idée molle, le NPA prend la place restreinte de ceux dont on pense qu'il ne sont que des bulles de savons. Se fendant d'une interview d'Olivier Besancenot, le Libération de Joffrin et Rotschild aime à rapporter les discussions internes en ces mots :
«Entre le NPA et la LCR, rien ne change. On attend toujours un nouveau Mai 68. Des luttes pour que ça déborde. On traîne le vieux rêve anar de la grève générale prolongée. C’est la même ligne imbécile qui ne marche pas», fustige Gilles Suze, cégétiste et historique de la Ligue.
Ou ceux là :
«La liste des 21 propositions pour rebaptiser le NPA témoigne d’une surenchère gauchiste la plus folle», dénonce Christian Picquet, du courant unitaire de la LCR.
Pour ceux qui se font de la gauche une idée folle, le NPA prend la place restreinte que l'on accorde à ceux que l'on voudrait ne jamais voir gouverner...ou voir en taule.
Pour le Figaro de Mougeotte et Dassault, le rappel de quelques grandes lignes du programme de la LCR, fleure aussi bon l'objectivité journalistique que l'envie de faire rire des lecteurs aux existences symétriques.
Dans le Challenges des journalistes Sabine Syfuss Arnaud et Thierry Fabre, le dossier consacré à Besancenot fait carrément office de Une. On y parle d'un programme divisé en trois grands principes « Irréaliste, délirant et ruineux ».
La volonté de supprimer la dette publique est ainsi comparée au Directoire de1797. Capable d'exclure de l'Europe, du FMI et de se voir poursuivi par les créanciers du monde entier.
La réduction du temps de travail à 30 heures fait souligner aux auteurs, qu'outre d'avoir pondu les 35 heures, la France du labeur, fait partie de ces pays où l'on travaille encore trop peu (1591 heures par jour / OCDE).
Ici, le détail des mesures envisagées prend tout bonnement l'allure d'une mise en garde à l'égard de lecteurs, qu'il faut devoir imaginer aussi effrayés que ceux de Valeurs Actuelles, pour qui « Le vrai visage de Besancenot » « est loin d’être aussi lisse qu’on le dit », puisqu'il ne « s'est jamais contenté de vivre de ses 1200 euros » et vit « dans le très bourgeois appartement de l'ex-compagne du chanteur Yves Simon, plus que dans l’appartement du XVIIIe dont il est propriétaire ». Laissant redouter jusqu'à cette tentation « terroriste » qui a toujours animée l'extrême gauche, dont le ministre Bockel sait que « Si ses recettes étaient appliquées, on assisterait, en quelques semaines, à l’effondrement de notre économie et, assez rapidement, à la remise en cause de nos libertés. »
Alors il faudra 3 jours et certainement une vie pour bien tout comprendre. Après ça, ceux qui parlent de goulags continueront de ne pas voir les centres de rétentions administratifs. Oubliant même de se demander ce qu'il fallait bien pouvoir craindre, de ceux qui n'ont pas l'argent. De ceux qui n'ont pas le cumul, ni les matraques dans le creux de mains gantés et poisseuses. Ce que l'on pourrait craindre, de pire et qui n'a jamais été essayé, de ceux dont la génèse dit « rassembler toutes les forces qui veulent sortir de l'ère du profit, rompre avec le capitalisme, pour ouvrir la voie à une société inédite »
« Pour moi la vérité, c'est qu'un ouvrier bien portant peut très bien faire ses 10 heures de travail par jour et qu'on doit le laisser libre de travailler d'avantage si cela lui fait plaisir »
Henri Schneider (1840-1898) - propriétaire des Aciéries du Creusot
d'après « Enquête sur la question sociale en Europe » de Michel Margairaz.
Article de l'Humanité Hebdo
03 février 2009
L'insurrection qui vient, sur de bons rails
A l'insurrection qui vient, le magistrat de la cour d'appel de Paris statuant sur la demande de remise en liberté de Julien Coupat, à notamment motivé son refus de ces mots :
« ...de mettre fin au trouble exceptionnel et persistant de l'ordre public...s'agissant d'une idéologie de destruction cherchant à ébranler les structures de la société »
Samedi ils étaient plus d'un millier à venir soutenir le dernier embastillé de Tarnac, soupçonné d'associations de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terrorisme. Pour la dégradation de caténaires SNCF ayant entraîné le retard de quelques trains, Julien Coupat à déjà passé près de 80 jours à la prison de la Santé. Isolé du monde extérieur, en préventive d'un crime dont la mobilisation policière et médiatique voulait nous faire revivre le pire et le plomb d'action directe. Nudité intrigante des lieux de l'arrestation. Cheveux longs des inculpés. Présence de scotch, de crayons et de ciseaux permettant la diffusion d'idées. La mise en scène avait de quoi faire peur à cette France, trahie par ses bourses et garante de l'universalité des droits de l'Homme et de la libre circulation des capitaux dans le monde
Au final, d'une entrave supposée d'un moyen de communication ne reste plus aujourd'hui que la criminalisation de cette idée (et d'autres). Actée lorsqu'il s'agissait de vouloir liquider l'héritage de mai 68. Stigmatisée par dessus les corps fragiles des associations de défense des sans papiers. Mise en œuvre par l'entremise de la procédure judiciaire; dans ce cas présent et à d'autres égards contre les défenseurs des sans abris, les profs réfractaires, les avocats qui doutent des compétences de leur ministre, ceux qui répètent les insultes du président sur des pancartes...et qui sait demain qui vient
La prise de conscience, le refus, l'auto gestion ainsi érigé en délits, signe pour l'heure le déclenchement d'une hostilité qui est déjà bien présente. Elle ne condamne plus sur des faits mais sur le refus dit proactif de se soumettre au fichage. Le refus d'utiliser un téléphone portable. La transmission d'alternatives permettant de bâtir autre chose sur les ruines des leurres.
Le rail, caractérisant avec beaucoup de symbolique les tensions de nos sociétés modernes. Hier aux grands cheminots résistants ou aux pâles préfets déportant. Pour toute la valeur que nous devons lui concéder et la nécessité du capitalisme à voir ininterrompue les communications. A les rendre rentable et nécessairement inégalitaire. La volonté des gouvernements à se revendiquer de sa défense, reflétant avant tout les intentions qu'il lui destine. Outil taillé en charpie par la concurrence légalisée. Service minimum contre la nébuleuse gréviste et syndicale. Infrastructure devant parer aux ouragans et à tous les cycles de la nature, même lorsque celle-ci dit « arrêtez vous ». Trous dans le paysage. Coûts reportés sur les collectivités et collectivités méprisés par le passage des trains.
Il fallait donc les voir hier, tout un gouvernement prendre le train pour Lyon, pourquoi faire? Pour quoi dire? Pour 1000 solutions de relance dont il faudra conserver la pertinence à l'heure des bouches affamées.
*Rénovation de l'épis de faîtage de la nef et bras nord du transept de la cathédrale Notre-Dame-de-Paris
*Rénovation de la cathédrale de Meaux
*Réfection de la couche de roulement de la RN47
...tout un programme
Fût il de bon ton d'attendre sagement l'exercice démocratique, l'homme de droite déteste que l'on avance en dehors des saillies qu'il a tracé sur la gueule de nos jours. Les soldats dans les tranchées. Les trains sur les rails et l'insurrection qui vient...dans les clous de Bastille à République.
27 janvier 2009
"Blogauchos, Blogauchitta"
" Nous blogeurs, conscients qu'un tas d'idées dégueulasses cernent nos existences. Que celles-ci, ici et ailleurs, inoculent la rage partout où elles veulent nuire. Pour autant de ces mauvaises raisons, qui poussent les décideurs à empêcher de voir atteindre leurs privilèges. Décousant les écoles, la justice des Hommes et les pansements de ceux qui soignent les peaux, les âmes. Rejetant les uns à la mer et les autres ventre à terre. Conscients que la léthargie publique a fait place à la léthargie du public. Que cette saloperie salope le vivre ensemble, encourage l'usure des corps, entrave les alternatives et matraque sa morale
Conscients que, suspendre dans l'émotion c'est interdire l'intelligibilité collective, nous promettons d'appliquer à l'égard de ceux qui maintiennent nos vies sous perfusion, la même vigilance que celle dont ils nous affligent.
Nous blogueurs. Conscients que nos mots n'auront jamais la vigueur des autres formes de protestations. Avouant n'avoir l'air de rien derrière nos écrans, vierges de programme et effarouchés à l'idée de subir celui de nos gouvernants. Avouant, tout autant, qu'il aurait été dommage de ne pas prêter main forte au coup de pied au cul collectif. Nous, blogeurs, promettons d'encourager les îlots de résistance numérique. Pour autant de ponts à inaugurer, qu'ils voudraient nous imposer de prisons
Conscients que, refuser c'est choisir. Que le dire c'est oser et que le faire, c'est avoir l'audace de ne plus leur laisser le choix. Nous blogueurs, appelons les naufragés de la toile, les éprouvés du web et les réprouvés du capitalisme, les galériens qui ont perdu toute dignité, les hackers debouts, les désobéissants multiples, ceux qui vivent dans la promiscuité des utopies, les fous, les folles, leurs amis et leurs voisins...à réunir leurs colères éparpillées, serrer leurs poings, constituer un rassemblement de blogauchos et blogauchitta et de rendre aux vies. La tienne, la mienne et les autres...leurs couleurs d'origines "
Le trottoir
26 janvier 2009
La nonne et le nain
Il y a bien longtemps que l'on a compris qu'il ne suffisait pas d'être croyant pour être bon. Pourtant dieu seul sait qu'il doit bien y avoir des religieux garni de compassion à la chantilly humaine. Mais nous, les brebis égarées, qui croyons surtout aux fulguropoings de Goldorack, nous ne voyons jamais rien venir. Tout juste Boutin nous dit vouloir recenser les SDF, qu'il en va de notre self-control pour ne pas devoir employer les poings météores de Pégase. Et à bien écouter la ministre des maisons en cartons...
"Aujourd'hui, en nombre, on répond. Je suis convaincue qu'en qualité et en adaptation, la réponse (...) n'est pas en adéquation parfaite par rapport aux besoins"
"L'idée, c'est de faire en sorte qu'il y ait, pendant une semaine, (...) le (recensement) par les travailleurs de terrain, simplement, des personnes qui ont besoin"
...on arrive mieux à comprendre notre envie de monter dans la Doloréan d'Emmet Brown. Pour partir ailleurs. Loin, loin des christiques, de leur gouvernain et de leurs prophéties. La première d'entre toute, ayant été celle du zéro SDF. Comme s'il avait s'agit de vendre du sable au désert et d'emmerder sa gauche. Nous n'y avons pas cru. Car même si la société marchande l'a rend meurtrière, l'exclusion est aussi une constante humaine. Mais si libre de droit aux Hommes de s'exclure, ils leur devient cependant impossible de vivre de leurs droits sous la gouvernance d'un nain et d'une nonne :
Droit de réquisition, inappliqué
Droit à la loi SRU, attaquée par la propre ministre du logement
Droit de ne pas être expulsé, raccourci
Droit de planter sa tente sur le parvis d'une église, 12000 euros d'amende
Droit d'investir les locaux vides des banquiers et des assureurs, caresses de CRS sur ta tête qui fait mal
Droit au logement (DALO), branlette pour encombrer les tribunaux que l'on supprime
Il en va de ceux qui ont choisi le camp de la miséricorde, de la compassion, de l'hostie partagée et du pain de ce jour...d'être les pires galeuses. Avec leur fiche de paie République française en fin de mois. Liant le laïque et le religieux par réaction, pour me nier ce qui est censé en faire le sens par la suite. Etat qui se construit à la discrétion des châteaux forts et qui n'a plus que son pouvoir concentrationnaire à offrir aux mal logés.
On dit que les impayés de loyers ont augmenté. On dit même qu'au Havre, on va faire vivre les étudiants dans des container.
Le collectif Jeudi Noir ne s'est jamais abandonné aux absurdités des promesses. Vendredi dernier il réquisitionnait 400 m2 de locaux laissés vides par le CROUS. Autant de bonheur aux pigeons estropiés de la capitale, à quelques mètres de La Sorbonne.
Eau chaude, électricité et cette petite affiche retrouvée placardée sur les portes
« le centre médical Hostater fermera pour travaux mardi 21 décembre 2004 au soir »
Depuis l'inertie des pouvoirs publics frôle le foutage de gueule.
Alors jusqu'au bout il faudra resté en conscience avec soi même. Laissant aux autres le choix du jugement dernier. Avec ce qu'il est censé offrir comme procès. Mais qu'un dieu, auquel nous n'avons jamais cru, viennent juger ceux que nous savons déjà complice et coupable, ne fera jamais d'un homme sans toit, un homme à l'abri
21 janvier 2009
Siné, coup de boule en fa majeur
21 personnes hospitalisés d'urgence pour overdose d'héroïne en Ile de France. Un procès pour « antisémitisme » (sic!) pour ce vieil emmerdeur de Siné. Quel rapport entre ses deux actualités, sinon dire que l'humeur dégueulasse des jours trouve toujours une veine pour refiler sa merde
Pour les premiers, la télé nous dit qu'il s'en sortiront. La Direction régionale de la Santé à été avertie et les hôpitaux du coin avec. Pour le second, le Procureur à demandé la relaxe. Le jugement sera rendu le 03 mars
Pour ce procès, à ma droite se trouvait entre autre, Claude Askolovitch. Poursuivant, prétendant et pare à vent du pouvoir. Un sociologue fan des Shadocks et SOS racisme groggy et sirupeux que ça colle
A ma gauche, restait plus que Siné, un doigt d'honneur, deux baveux Maitre Lévy et Tricaud et toute l'audience en forme de ahhh, ohhh et salve de rires
Le fils Sarko - sa tronche de l'autre en blond, sa mèche molle, son contrat de confiance et sa mobylette la mieux surveillée de France – n'ayant pas prit la peine de se déplacer. Val – son torche cul du mercredi et ses dessinateurs qu'il retient en otages – déclinant également l'invitation
On lit du journaliste à ma droite, qu'en 2003 il n'a pas hésité à diffamer Politis pour ses positions contre la politique israélienne. On dit de lui qu'il a quitté le Nouvel Obs, en raison du soutien apporté par la rédaction du journal à ce vieux briscard de Siné. Que depuis, il a rejoint le groupe Lagardère des ami de papa, Europe 1 et le JDD. On dit qu'il veut écrire un truc sur le rejeton du gouvernain. Sa dernière moulure en date étant un entretien avec le crypto centriste Emmanuel Valls. De l'audience, on rapporte de ses conneries, ceci :
« J'ai beaucoup travaillé sur le FN, j'ai souvent vu des discours antisémites de la plus belle peau, et pour moi, pas de doute, le texte de Siné est antisémite ».
Nous voudrions croire que ceux qui poussent des gueulantes contre les antisémites, accompagnent les cortèges désordonnées de la gauche. Mais c'est une imitation tronquée dont il s'agit ici. Plus bleu que rouge. D'une longue lignée de hussards, qui n'ont pas hésité à envoyer des gosses dans la mort des poux, des balles et des boues en 14. Qui n'a comme révolte à offrir, qu'une marseillaise au bas d'un perchoir. Cette fausse gauche qui manipule le mal, les origines, les communautés d'appartenance afin de maintenir le pouvoir intact des ses choses. Qui a regardée la "marche des beurs" s'arrêter sur le péron de l'Elysée et qui de morale mal conservée, à finie par encourager l'antisémitisme nauséeux des déviants de l'histoire. Rendant plus de coup à ses origines qu'a la mutation de l'Etat en un Etat UMP, lentement glisse les mots des autres dans les siens.
Elle ne substitue pas son corps à celui de Marina Petrella lorsque celle-ci se délite de déni de droits. Elle ne s'oppose pas de son corps, à la 1ère ni à la 30 000 ème expulsion. Elle ne veut pas être corps à corps avec Yldune Lévy et Julien Coupat.
Car à rien y comprendre, nos héroïnes à nous squattent les prétoires, les gardes à vue, les montre du doigt et les quartiers de haute sécurité. Lassée de sentir les veines germer de rages, il faut voir la matraque. Il faut voir la menace et les menottes secouer le cadavre de cette France. Où la drogue des pauvres est coupée à la Claude Askolovitch...
...ce à quoi l'écho répondit :
"Si je l'avais eu [M. Askolovitch] en face de moi, ce n'est pas un procès qu'il aurait eu, c'est un coup de boule"
09 janvier 2009
Travail - Chasse neige- Patrie
J'ai la détresse du monde dans
les couilles. Celle d'être moins fertile que mes ancêtres.
C'est une étude autrichienne qui soulève cette fois-ci
le problème. Elle constate que des générations
de souris nourries aux maïs transgénique, se reproduisent
moins et moins bien que leurs congénères. Voilà maintenant près de 10 ans que les OGM ont débarquées dans nos corn-flakes. Le temps nécessaire à rendre crédible l'ensemble des recherches effectuées par les scientifiques. Le temps nécessaire à la maturation d'une opinion qui, bien qu'élevée à la vache folle, à toujours rejetée massivement les Organismes Génétiquement Modifiées.
Au jeu de l'arrachage, les arracheurs de dents de Monsanto et de Syngenta ont toujours su que la machine économique des Etats les soutiendrait. D'une publicité vantant la fin de la faim dans le monde, ils ont fait une arnaque. Et puis aussitôt un désastre écologique. Ne laissant aux désobéissants, que la barre des procès pour tenir tribune.
A voir les marées noires engluer les plages et les cormorans un jour, et puis les pétroliers reprendre leurs routes le lendemain : l'impunité semble s'être mûée en composante humaine. La prochaine classification des produits biologiques orchestrée par
l'Europe concèdera d'ailleurs, un pourcentage minimale d'OGM là où, la
tolérance zéro est encore la norme.
Il y a deux jours, Marseille s'est laissée engloutir par quelques centimètres de neige. Du jamais vu en 22 ans. La blanche a niquée la Bonne Mère et le
début des soldes, au paradis des taules et des corbeaux de
Plan Campagne. Clouant les voitures au bitume, les avions au tarmac et les hommes au lit. C'est beau une ville qui ne travaille pas. Presqu'autant qu'une police qui recule. Le cycle qui nous héberge, doit mieux comprendre que nous l'absurdité du mot travail.
Si la nature à pris pour certains des apparences de folle, alors que dire de François Fillon venu déplorer "le blocage des routes et des pistes" d'une société qu'il tenait à affliger de modernité. Opposant les potentialités technologiques à la nature. Faussant le rapport entretenu avec cette dernière. Jusqu'à finir par la froisser et maculer les saisons de morales :
Au printemps nous bousillerons. En été nous soufflerons très fort. En automne nous épongerons et en hiver nous chasserons.
Et que peut bien nous apporter une société, qui n'a de bleu que les costumes de ses policiers?
Ce matin Sarkozy parlait encore. En chef, en souverain et en plein milieu des blocs opératoires. Lui qui refuse de dévoiler son bilan médical, à donné dans la gratitude et la gravitude. Remerciant le souffrant et reconnaissant un caractère exceptionnel, aux drames récents. Comme s'il s'agissait déjà d'habituer le français
à l'idée de crever, là où il s'y attend encore le moins. Nous laissant penser que lorsque les locomotives privatisées dérailleront, le
conducator, talonettes sur la taule froissée, viendra nous dire toute la beauté d'un train qui arrive en gare et en vie.
Qui se lève tôt pour un footing
et se pique pour un record du monde, j'ai les maladies de cette société dans le dos. Hier à la manoeuvre pour un peu de
zyklon B dans les narines et aujourd'hui dans la manipulation
génétique. Cherchant à séquencer le génome humain, pour pouvoir mieux
pister les chiens insolents. Parée de progrès mercantiles et incapable de faire
progresser le développement humain, là où il est nécessaire.
J'ai la détresse du monde dans les yeux. Mes clopes sont irradiées. Mes rues
carbonisées et mes bananes pestiférées. J'ai
la détresse du monde dans le ventre et le reste de ma vie dans les bras. Articulés ils pourraient
savoir arracher des plants de maïs transgéniques, faire des bonhommes de neige sur du temps de travail et faire des bras d'honneur en toutes saisons
08 janvier 2009
Juge d'instruction...ne quittez pas l'Elysée va prendre votre appel

Rachida Dati à accouchée d'un fœtus mort. Appelons le...juge d'instruction. C'est Sarkozy, à l'intérieur depuis toujours pour tout fumer, qu'il lui a fait dans le dos. L'expulsion du corps indépendant, gluant de "morve gauchiste", n'a pas été bien long à expulser. C'est d'ailleurs aujourd'hui que la Commission Européenne annonce le nom des pays levant les restrictions de circulation à l'égard des travailleurs étrangers. Cette humaine "maîtrise des flux migratoires", dont le commissaire Hortefeux s'est faite une réputation. Cracher sur le nègre. Sur son embarcation de fortune et qu'il en chavire jusqu'aux plages de Lampédusa. Cracher sur le polonais, sur le roumain, sur le bulgare...et pour qu'à l'Est la transition se ressente jusqu'au plus profond du ventre. C'est la faim camarade! La faim!
Alors, comprenez combien au jeu des râfles (dans les charters ou dans l'organigramme judiciaire) la France du gouvernain est rôdée. Hier, un cartel d'avocats (aux honoraires digne d'un plan de relance) s'est donc empressé de monter au créneau. Chacun de justifier la naissance de la mort du juge, en expliquant combien ce dernier ne pouvait garantir l'impartialité d'une procédure. Car jugeant le plus souvent à charge et forcément contre la défense.
Un juge qui ne pèse pourtant que 5% des affaires. Les plus graves (crimes stupéfiants, terrorisme...) et les plus politiques (santé publique, finance, corruption...). La plus retentissante de ces derniers temps étant celle d'Outreau. Avec son lot de bavures judiciaires. Pointées du doigt par la commission Léger; qui n'a jamais demandé pour autant la suppression du juge d'instruction et qui, d'ailleurs, ne rendra son rapport qu'au mois de juin.
Comme le chien que l'on veux tuer et dont on prétend qu'il a la rage, Sarko, sale gosse, fait à son habitude de l'ombre dans la lumière. Tailladant dans les corps fragilisées des institutions. Pour que le socialiste en cage s'écharpe sur ses barreaux et que l'on ne puisse prêter quelqconque attention à tout le reste : Râtés de la tournée au Proche Orient, manifs lycéennes, râfles, inflation du salaire du président du Pôle Emploi et autre labeur dominical.
De là à voir une corrélation entre le Sarkozy avocat à la mèche molle et au coup de poignard facile et le Sarkozy président à la talonette qui fait des bruits de bottes, ne serait que pur fantasme.
Demain l'instruction d'une affaire sera ainsi directement orchestrée par le Parquet. Dont on sait qu'il reçoit ses ordres du Garde des Sceaux. Lui même nommé par le premier ministre, sous les conseils du locataire de l'Elysée. Les moins nombreux s'afficheront aux côtés des meilleurs avocats. Et puisque le secret de l'instruction pourra également être violé, les marchands de
journaux et d'armes de ce pays leurs serviront de tribune plamphétaires. Les autres se contentant des baveux commis d'office. Inexpérimentés et sous payés. D'une justice qu'il faut mettre au pas, avec les même intentions mafieuse que dans l'italie Berlusconienne. Un même poison pour endormir les contre pouvoirs (justice, télévision publique, opposition syndicale et assaociative...).
S'il s'agissait de prendre un accent transalpin pour désormais se dire français, il fallait nous le dire avant. Nous nous serions mis à croire plutôt, que la balle de Trézéguet sur la barre un soir de juillet 2006 était un vrai cadeau du ciel. Pas de bol quand même. Car à ce jeu là nous pouvons encore faire renaitre les Batisti, les Petrella et les Carlo Giuliani.
Puissiez vous ne jamais comprendre que vous avez fait de nous...des fous!
06 janvier 2009
Gaza cri et Sarkozy passe

On dira ce qu'on voudra, mais les hurlements du Cap Horn ont bien plus d'échos dans le monde que ceux des palestiniens. Ainsi que l'Homme est fait, sans Etat, sans eau, sans nourriture et sans sponsors la vie perd tout crédit. Alors l'armée israélienne peut bien continuer de faire avancer ses chars. De pilonner des décombres et des membres déchiquetés de gazaouis; le monde continue de se demander si Jean Yves le Cam aura assez de chance de survivre dans son monocoque VM Matériaux.
Les palestiniens, eux, n'ont pas de fusées de détresse. Les gentilles diplomaties occidentales, les régimes autoritaires du monde arabe et Israël ne lui en ont pas autorisé l'achat. Ils ne lui ont pas non plus offert l'eau, le médicament pour se soigner et une habitation qui ne soit pas considérée comme une cache potentielle de roquettes. Car lorsque tout s'arrêtera, il restera ce radeau de territoire apatride. Comme celui de La Méduse. Avec ses enfants aux bandeaux ensanglantés et ses mères à genoux dans la poussière et les larmes. Un pays qui n'en est pas un. Sans accès à la mer. Sans infrastructures routières viables, ni même couloir aérien. Il n'y a que ces trous percées dans le sol. La surpopulation. L'eau raréfiée et marchandée. Les radiations nocives générées par les armes de guerre. L'insalubrité chronique ou encore l'analphabétisme. Qui a décidé de déclarer la guerre à ces choses là?
L'hôpital de Gaza affirme ne pas pouvoir accueillir plus d'une douzaine de blessés. Ils sont désormais des centaines. Mais la situation humanitaire est satisfaisante promet le gouvernement israélien.
Lorsqu'elle dit avoir tirée les conséquences de sa débâcle de 2006 au sud Liban contre le Hezbollah, Tsahal n'a fait, en réalité, qu'accentuer le contrôle médiatique d'un conflit qu'elle a déclenchée. Inondant le web et aveuglant une presse qui lui avait collée au cul il y à 3 ans. Il faut les voir désormais cantonné aux frontières. Ne pouvant offrir au monde que la vision de longues colonnes de poussières transperçant le ciel. De frappes chirurgicales rondement bien menées. La cour suprême israélienne à beau avoir condamnée cette censure d'Etat, Tsahal dit ne pas vouloir risquer la vie de ses soldats...pour protéger les journalistes.
On l'aura bien compris, c'est aussi une bataille de l'opinion qui se joue à Gaza.
Ils diront bien ce qu'ils voudront, mais ce qui semble insupportable chez certains, c'est de voir dans les yeux
du gouvernement israélien un bellicisme dégueulasse. Comme la mauvaise blague du
gamin battu devenu violent par la suite. Il y a bien des pacifistes là bas. Pas plus de 150 à Haïfa et Tel Aviv jeudi premier de l'année. Agressés à coups d'œufs et d'injures. Car quelle peut être la valeur d'une voix sage, dans
un pays qui s'est voué à la guerre? Instituant une
liaison perverse entre son armée et son gouvernement. Imposant la
religion, le service militaire et la religion du militaire comme des fondements de démocraties. Il faut revoir Arnaud Klarsfeld en tenue de troufion pour
comprendre toute une contradiction de l'histoire, dans laquelle Israël n'a eu cesse d'offrir gratuitement de
l'essence aux antisémites. Aux amis de Dieudonné et désormais à un
commuanutarisme gerbant, qui ne pourra aller que croissant.
L'Etat israélien peut bien arguer aujourd'hui de riposter aux tirs de roquettes du Hamas. La réponse disproportionnée qu'il apporte depuis 60 ans, laisse s'empiler les preuves à charge,que pourrait lui signifier un tribunal pénal international. Mais le monde n'a que faire de ça aussi. Et les Etat Unis avant tous les autres. Le mutisme d'Obama est à ce titre, caractéristique de celui que l'on élève au rang de messie.
Il faut aussi admirer l'ONU, revêtir depuis le 27 décembre (début de l'offensive) ses plus vieux apparas de Société des
Nations. Lorsque cette dernière regardait les chenilles refaire les frontières de l'Europe et de l'Afrique. Bien entendu Olmert n'est pas Mussolini mais le silence contagieux des gens du nord et des autres plus au sud, en dit long sur la résolution dont chacun revendique la paternité : un Etat appelé Palestine.
Et si Sarkozy voulait vraiment faire arrêter le massacre, il irait de
lui même s'opposer de son corps aux troupes. De son propre burin détruire le "mur de
la honte". De son propre chef, empêcher les colons de coloniser la
Cisjordanie.
On dira ce qu'on voudra, mais encore une fois les libertaires avaient raison. L'Etat c'est la mort. En revendiquer un serait il pire?
05 janvier 2009
2009 poil dans la main
Renaud - Etudiant poil aux dents





