30 septembre 2008
De Tchernobyl à Wall Street

Je pense qu'on a bien compris. Le nuage radioactif qui fait désormais face à de zélés douaniers du ministère des finances, ne passera pas la frontière de France. Dans la bouche du gouverneMENT c'est assez évident, pour que la truculente intelligentsia médiatique ne suive pas son tour. Tout à l'heure une petite animation télévisuelle sur fond de distributeur bancaire, s'est amusée à poser des questions inquiétantes et anxiogènes, du genre :
Les banques françaises sont elles menaçées?
Non, répond en substance la voix du commentateur. Elles ont certes paumés 20 milliards d'euros dans des fricotages douteux mais leurs diversifications, en banque de détail et d'entreprise les ont mises à l'abri. Un je ne sais quoi de "couille molle" auraient donc permi de conserver précieusement les deniers.
Et si une banque fait faillite?
Pas de soucis rétorque la voix du commentateur. Un fond de garantie est prêt, dès demain, à couvrir les épargnes de chacun et ce à hauteur de 70 000 euros. Dans ce pays poches trouées, on imagine que beaucoup ne sentirait même pas l'onde d'une secousse, car bordel de merde qui est foutu de pouvoir placer 70 000 euros???
Et si ma banque est étrangère?
Et ben pareil mon pote. Le fond de garantie te couvre, car ta banque est sur le territoire national et comme l'a répété Sarko dans la rade de Toulon "J'irais chercher la tune avec mes dents...comme je l'ai fais avec la croissance".
Après ça il faudra attendre quelques années avant d'identifier les cancers et s'apercevoir que pour les autres la prescription joue. Car quoiqu'il en peste, on attend toujours les coupables et les coups de canifs dans les parachutes dorées. Combien des amis du président rembourseront?
Ce qui est plus surprenant, c'est de voir avec quel empressement les gouvernements de partout et de nul part, sont capables de se relever en pleine nuit pour nationaliser des banques aux bord de la faillite. Nationaliser des pertes là où les profits ont été privatisées. On aurait aimé autant de fougue à l'égard de notre bonne vieille POSTE, qui en attendant fonce droit dans l'escarcelle du démembrement libérale.
Ce qu'il l'est moins (surprenant!), c'est de constater que les krachs finissent toujours par pointer leurs sales tronche à l'heure du déclenchement des hostilités militaires et du fichage tout azimut. Selon la théorie qu'une annonce vient en chasser une autre, EDVIGE à complètement disparue des conversations.
Et si Fillon en appel à la "cohésion nationale" alors, comme le rappel la Lucide Acide, il nous faudra vérifier le journal officiel. Selon la théorie qu'une crasse en cache forcément une autre.
Ce qui m'aurait surpris par contre, c'est d'entendre une réflexion parlerait d'aller en dehors de ce système foireux que l'on appel C..A...P...I...T...A...L...I...S...T...E.
Pas l'ombre d'une théorie sur ce qui fait débat. Pas un anticapitaliste sur les plateaux. Juste les économistes Cohen et Fitoussi venu nous répéter :
"Puisque on vous l'a dit, le nuage ne passera pas par là"
29 septembre 2008
Jean Sarkozy relaxé

Dans l'affaire de la motocyclette du marmot, dite aussi l'affaire du scooter du fils du président de la République, le tribunal correctionnel de Paris à relaxé Jean Sarkozy et condamné le plaignant, Mr Hamed
Bellouti, à 2000 euros pour... procédure abusive.
En Octobre 2005, Mr
Bellouti qui circule en BM Place de la Concorde se fait percuter par un scooter qui prend aussitôt la fuite. Décrivant le conducteur de l'engin comme "jeune" et "imberbe", le plaignant a le temps de relever la plaque d'immatriculation de l'engin. Sans réponse du prévenu a sa compagnie d'assurance, Mr Bellouti fini donc par porter plainte en janvier de l'année suivante.
En avril 2007 sentant l'affaire tourner au vinaigre, il joint le commissariat du XVIème arrondissement de Paris, où on lui annonce que sa plainte à tout simplement été perdue. Son assurance qui en a gardée trace finie par lui révéler la véritable identité du conducteur...Jean Sarkozy de Nagy-Bocsa. Quenéni! Mr Bellouti souhaite le remboursement des dégats occasionnés, soit 260 euros.
Mai 2007 coup de théatre (j'adore cette phrase), en pleine campagne électorale le Piagio incriminé, volé, est retrouvé par la police en à peine 10 jours. NCIS, experts de TF1, Navaro et Julie Lescaut la maréchaussée déploie les grands moyens pour retrouver le joujou du môme, quand moins d'un 1 scooter sur 10 est retrouvé sur les 200 volés chaque jour.
Mr Bellouti porte donc son affaire devant le tribunal. Très vite les experts se chient dessus. Selon eux, impossible de constater que le choc décrit est pu occasionner le type de dégats décrits.
11 septempbre 2007, après une audience de 4 heures (rien que ça), le jugement est renvoyé. Deux jours plus tard, Maître Herzog, le baveux du pouvoir, contact l'avocat de Mr Bellouti pour un arrangement à l'amiable qui serait soumis à un mutisme total à l'égard des médias.
Fuck! Mr Bellouti ira jusqu'au bout. Sous l'emprise de la folie et probablement de psychotropes gauchistes du style "justice pour tous", le plaignant fini le 28 septembre par se faire dégouter à jamais de la justice. Le tout pour 2000 euros...et un feux arrière droit.
Note du Blogeur : La Place de la Concorde débouche sur les Champs Elysées et s'offre comme le parcours idéal pour se rendre à...Neuilly Sur Seine. Mais n'importe quel expert viendrait me prouver le contraire
26 septembre 2008
Discours et citations
"Nous sommes passés à deux doigts de la catastrophe". Car oui disons le nous franchement petites âmes de passage "c'est passé à ça de ma mère". Et le monde à même répondu "mais il est à qui ce petit?" A nous, désolé. Il a encore voulu causer sans les ambages habituels. Ceux qui font d'un discours de Churchill, qui n'a plus "que le sang, les sueurs et les larmes à offrir », le catalyseur d'un sursaut. Fut il d'autres tyrannies plus meurtrière, les époques ont toujours les guerres qu'elles méritent. Et ses figures tutélaires peut être bien. Ce n'est pas tant que j'aime les grands hommes, mais c'est que je méprise les petits. Et d'avantage les petits qui se prennent pour des grands.
En 1938 Daladier et Chamberlain, ouvraient grandes leurs paumes pour qu'Hitler puisse y sceller sa folie d'un crachat. Alors rentraient triomphant ceux à qui on avait bavé dessus. Ils avaient la preuve et la foi. Ils disaient c'est "fini", le monde va pouvoir s'enorgueillir d'une nouvelle paix.
Sarkozy c'est le Chamberlain des
finances. Celui qui brandit le carton rouge d'un capitalisme sauvage,
comme d'autres on brandit l'orthographe d'un monstre sur un torche
papier.
«Vous aviez à choisir entre la
guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur
et vous aurez la guerre ». Au lendemain de l'entracte
munichois, c'est en substance ce que l'on a pu entendre de Churchill
à propos de Chamberlain.
La guerre d'abord. Celle menée contre les fonctionnaires, dont on annonce 30.627 suppressions de poste pour l'année 2009. Un déshonneur pour 5 malheureux milliards d'économies. Au nom d'un déficit public, érigé en orgueil national, qui pour cette année avoisinera les 52 milliards d'euros, quand les même responsables au pouvoir se pavanaient de pouvoir le ramener à 41 milliards. Soit l'écart qu'il faudrait presque franchir, pour atteindre le paquet fiscal. Cette rente laissée aux riches des banlieues de Burxelles et du lac Léman.
La guerre encore. Afghane cette fois ci. Loin, sale moche et sous les jupons de l'amérique. Votée à bulletins secrets sous les lambris de l'assemblée et aussitôt étouffé par ce discours de Toulon. Un budget de la défense en hausse de 5,4%.
Alors, comment recevoir le discours du pyromane lorsqu'il vient vers vous crier au feu?
Compter parmis ses amis tous ceux qui sont parti avec la caisse, prouve bien le sérieux des effets d'annonces joués sur l'air des parachutes dorés.
Et est ce à cet instant du message, qu'il faut aussi rappeler le cursus d'un homme qui au temps jadis, rayait de ses dents les couloirs du ministère...de l'économie.?
Nous aimons les hommes politiques lorsque avec du grave dans les yeux, ils nous racontent comment ça vient de leur tomber sur le coin de la gueule. Lorsqu'ils ont choisi le déshonneur et que nous savons devoir nous préparer à la guerre.
Croyez, par ailleurs, combien je comprends que chacun d'entre nous forme un rouage de Leur Système. Nous savons les récessions économiques effroyables à l'égard des populations précarisées et fragiles...mais nous n'avons pas peur.
Nous n'avons pas peur comme 8 fois le gouvernain l'a répété hier soir.
Nous n'avons pas peur, car il y a bien longtemps que nos mémoires nous racontent l'avènement de la bête immonde.
Nous n'avons peur de rien, hormis peut être de renier nos convictions.
Alors nous n'avons peur de rien lorsque
nous disons, que ce n'est pas un système qui peut se moraliser
mais un mécanisme infernal qu'il nous faut détruire.
Vers
la fin de sa vie Churchill affirmait «Après la
guerre, deux choix s’offraient à moi : finir ma vie comme
député, ou la finir comme alcoolique. Je remercie Dieu
d’avoir si bien guidé mon choix : je ne suis plus député
!»
Parfois on aimerait que le
gouvernain de l'Elysée picole
22 septembre 2008
"A la fois fermes et humains, nous poursuivons"
"À la fois fermes et
humains, nous poursuivons quatre objectifs : maîtriser les
flux migratoires, favoriser l’intégration, promouvoir
l’identité française et encourager le
codéveloppement"
C'est un message écrit au petit matin. Dehors s'ouvrent grandes les gueules des bâillements, de ceux qui ont gagnés que le droit de se taire. Ils ont des sacs plastiques sous les pieds. Leur ventre gargouille la faim des jours qui recommencent. Ils ont le silence frustré de ceux qui ont peur. De ceux qui n'ont pas les justificatifs « indentitoire ». Ils ont la paume des mains blanches et le revers de celle-ci noir. D'une noirceur qui arrive à maculer jusqu'à leur propres illusions. Celles qu'ils les auraient fait moins noirs, moins d'ailleurs, moins de si loin d'un continent que l'on dit berceau de l'humanité et pourtant, si souvent, déserté par cette dernière. Ils fournissent à la france de quoi avoir des trottoirs propres, des corbeilles de papiers vides, des murs autour de leurs lits et des poulets frites dans leurs assiettes. Pour eux la france à créée le ministère de l'identité national. Et le ministère dit :
"À la fois fermes et humains, nous poursuivons quatre objectifs : maîtriser les flux migratoires, favoriser l’intégration, promouvoir l’identité française et encourager le co-développement"
Justifiant le lien de subordination qu'il l'a lie aux continent dérivants. Dérégularisant massivement pour engraisser la part belle des riches amis du bâtiment, de la restauration... S'empêchant une politique de salubrité publique pour raser les mouroirs. Renforçant les étoiles des uniformes, les râfles et laissant racoler Edvige sur le trottoir de la République.
Aujourd'hui le ministère recevra la CIMADE pour confirmer son appel d'offre du 22 août, qui vise à sélectionner les structures habilitées à intervenir dans les centres de rétention administrative, en vue d'informer de leurs droits les étrangers maintenus.
On explique désormais que les personnes morales sont habilités à poser leur candidature. On dit qu'il ne faudra rien dire de ce qui s'y passe. Comme lorsque l'on revient du front et qu'aux mots d'horreurs ceux qui n'ont rien vu répondent..folie!. On parle d'apporter une information et non plus, d’aider à l’exercice des droits, comme c'était le cas les autres années. On prend prétexte que la CIMADE s'est dite dépassée par l'ampleur de la tâche, quelle gère depuis des années. Alors on découpe. En 8 lots distincts. Empêchant la critique globale par une division locale.
"À la fois fermes et humains, nous poursuivons quatre objectifs : maîtriser les flux migratoires, favoriser l’intégration, promouvoir l’identité française et encourager le codéveloppement"
Il n'y a pourtant pas d'immigrés. Il n'y a pourtant pas de papiers ni de frontières. Il n'y a que le sourire armé de la police de l'air et des frontières et celui de ses commissaires.
Au Mesnil-Amelot on s'est battu. Des gosses avec le visage lourd d'une boue sèche. On y a fait rouler des taxis pour porter la chaire à canons. Et par dessus les cris de soldats tranchés, on en a substitué d'autres. Des vies à trancher en 8 lots distincts, qui n'ont plus que leur ventre vide et leurs matelas brûlés à exhiber.
Dans le marasme actuel ou chacun cherche des moyens de raccourcir les jours qui le sépare de la fin du mois, quelle part de français est encore prêt à parer de son corps, l'expulsion d'un autre?
« A la fois ferme et humains », on se demande quand viendra le tour de la loi d'association 1901. Celle qui permet le libre regroupement des personnes Car aujourd'hui on divise les lots comme on dépèce des carcasses mortes. Avec la même logique mécanique appliquée aux démantèlements des services publics. Séparer les identités pour éviter le refus massif. Attendre. Asphyxier à chaque dotations budgétaires. Attendre. Laisser gonfler l'humeur et pourrir la branche morte. Soudoyer les uns et regarder mourir les autres.
Une association de défense de l'exercice des droits des étrangers, n'étant ni plus ni moins que la réunion d'individus constatant la faillite, la méprise et le déni du politique. Une démarche d'intérêt général que seul peut lui prétendre le fonctionnaire. S'attaquer aux uns et aux autres prouve bien quelle solution, au final, on temps à appliquer à l'égard d'un pays.
"À la fois fermes et
humains, nous poursuivons".
19 septembre 2008
Ce qu'ils Foulaient détruire

CQFD le journal méchant est en danger. Car survivre sans pubs ni compromis c'est avoir l'esprit clair mais les poches vides. Alors disponible en kiosque ou pas, démerdez vous pour vous en procurer un chaque fois que possible. Conservons le jalousement et refusez (pour le moment) de faire tourner.
Car dans leur société tout est possible...même sans leur argent.
Message en provenance de Plume de presse lui même en relais de CQFD...
Je relaie
Tu relaies
Il relaie
...et nous vaincrons!
18 septembre 2008
Interlude
Francois l'embrouille dans la peau d'un juge de tuning à Nancy.
Les courses
Quoi
1 Airbus A330
2 Falcon 7X
Destinataire
Le parc d'avions du gouvernement
Contexte
Crise économique mondiale, surdose de couches dans les maternelles, taxe à venir sur les couteaux en plastocK
Vendeur
Dassault Aviation
Qui???
Dassault. L'Ami philosophe du PMU...pardon de l'UMP
Citations
"Nous sommes en train de crever à cause des idées de gauche"
"On réduirait carrément les aides aux chômeurs, ce serait quand même
plus efficace si on veut les faire travailler que de vouloir donner de
l'argent sur denier de l'Etat "
"Les Chinois travaillent 45 heures par semaine, ils dorment dans leur usine, ils font de bons produits pas chers"
Pourquoi faire
Envoyer Carlita en l'air et maman en Chine
Conclusion
Jusqu'ici tout va bien
16 septembre 2008
Xavier Cradosse

Depuis qu'il a été éjecté
de Périgueux comme un mal propre, Xavier Darcos, ministre de
la rééducation nationale, n'a cessé d'essuyer
crampons et talonnettes par dessus le corps enseignant. En charge de
la suppression de 11000 postes, le locataire de la rue de Grenelle à fini par
redonner ses lettres de noblesse à l'esprit dit "Claude
Allègre". Soit une grosse dose d'ignorance et le reste de
mépris. Car si l'éducation nationale est vu par le
prisme d'un mammouth qui ne veut jamais accepter la moindre réforme,
c'est peut être aussi que les réformes proposées
sont chaque fois de la merde en boite. Et si chacun à son
propre traumatisme d'un système éducatif reproducteur
d'inégalités sociales,
d'apprentissages-débiles-de-savoirs-inconsistant, faut il
également reconnaître la valeur d'un enseignant. Somme
toute quelqu'un comme vous et moi, qui a décidé de
vouer une partie de son existence à l'effort national. Par la
plus belle de ses représentations...ses gosses. Conscient
qu'il n'y gagnera ni la gloire des stars éphémères,
ni la fortune des milliardaires bedonnants.
Pour l'heure il
faudra faire avec des définitions élogieuses, car si
dans la vraie vie le corps bouge encore, le ministre aussi.
Auditionné en juillet par la commission des finances du Sénat
dans le cadre du broyage des maternelles, Xavier Darcos, mains lâches
sous la table comme un sale gosse, s'est laissé à une
petite perle dont la blogosphère extirpe la vidéo
seulement maintenant
Dès lors, est il nécessaire
également d'ajouter que la Cour des Comptes déjuge de
manière purement comptable l'incohérence du minsitre.
Soulignant qu'un enfant en maternelle revient à 4570 euros en
moyenne pour...13368 euros lorsqu'il est placé dans un mode de
garde collective.
Dès lors est t'il aussi nécessaire
de rappeler la réforme des manuels d'économies, amené
comme une purge de la pensée crypto marxiste des lycées.
Dès
lors, je ne vous mets pas mon poing sur la gueule?
15 septembre 2008
Sa tenue de suffisance
Puisqu'elle ne cesse de s'en prendre à nos mômes, croyez combien nous n'épargnerons pas le sien. En plus de son bracelet électronique, Babby Dior s'accommodera de la dernière mode dit de "l'enfance positive"
Au Buffet de l'huma...des miettes!
Les communistes plus le
choix...il faut ouvrir un aquaboulevard Place du Colonel Fabien!.
Après cela il n'auront pour autre alternative, que le
recyclage de la boue de La Courneuve en cendrier de terre cuite.
Marie Georges pleine de grâce
et le communisme fils de ses entrailles, est certainement très
sympa je n'en doute pas...mais je vais vous prendre une crêpe
au suc'. Son discours, qui a cloturé la 73ème édition
de la fête de l'Humanité, paraissait encore avoir été
jeté contre les barrières de sécurité
d'une nationale. Un truc rayé où il à été
annoncé que "la première pierre du
rassemblement de la gauche avait été posé".
Hollande et Duflot ont partagé une barquette de frites et
revoilà le spectre de la gauche plurielle qui revient. Avec
son lot de promesses blairistes et ses déceptions toutes
jospiniennes.
Dénoncant la boucherie des égosocialistes,
"Arrêtons à gauche de reculer, d'hésiter,
de jouer perso. A gauche, il est temps de prendre l'offensive",
Marie bénissez nous contre le MEDEF, à même
haussée le ton en n'hésitant pas à utiliser 5
fois le mot "révolution" au beau milieu de ses
phrases. Ce qui au palmares des discours sur la Révolution, la
place 8959ème derrière Fidel et Pol Pot mais devant
Robert Hue.
Mais la colère de Marie était avant
tout dirigée contre Olivier Besancenot. Qui après avoir
mis en avant son blacklistage à la fête de l'Huma, s'est
vu balancé un long silence à sa proposition d'oragniser
un rassemblement commun.
S'égosillant sur un "Nous,
on ne veut pas attendre" elle a finie par prétendre
que seul l'échéance de 2012 pouvait préoccuper
le NPA. C'est peu entendre et peu comprendre que la marge de manœuvre
des petits partis reste le mandat local et par le truchement de la
proportionnelle, les élections européennes...de 2009.
L'instinct de survie est un mécanisme inaltérable
mais le ponctuer d'une mauvaise colère lui est préjudiciable.
Si le parti communiste n'est pas mort, il vit en tout cas
sous l'aspirateur artificielle du Parti Socialiste. Et ce n'est pas à
hauteur de sa constance dans le temps que je voudrais pouvoir le
juger ici - la multiplicité des combats est même une
qualité - mais c'est dans l'intonation de ses attentions.
Engoncé entre l'extrême et la mollassonne, les élus
du PC (10000 selon EDVIGE) sont probablement les derniers à
lutter dans le cadre de leurs mandats, mais rien de ce que sa
direction entreprend ne dépasse le cadre stricto sensu d'une
coalition rouge pâle, rose sale et vert brouillé.
Au jeu du rassemblement, les
communistes avaient déjà tenté de s'imposer en
2007. Peine perdu, Marie n'a pas poussée plus haut que 2%
lorsque Besancenot engrangeait des milliers de voix sur son seul nom.
Si l'avenir de la gauche sent la naphataline que les communistes
se rassurent, ceux qui reprendront le flmbeau seront les premiers à
réhabiliter des mesures que leur idéal ne pensait plus
possible
En attendant le congrès du PCF dans 3 mois,
Marie priez pour vous pauvre prêcheur, de ne pas vous
trahir d'avantage dans la frustration stérile.




