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Les communistes plus le choix...il faut ouvrir un aquaboulevard Place du Colonel Fabien!.
Après cela il n'auront pour autre alternative, que le recyclage de la boue de La Courneuve en cendrier de terre cuite.


Marie Georges pleine de grâce et le communisme fils de ses entrailles, est certainement très sympa je n'en doute pas...mais je vais vous prendre une crêpe au suc'. Son discours, qui a cloturé la 73ème édition de la fête de l'Humanité, paraissait encore avoir été jeté contre les barrières de sécurité d'une nationale. Un truc rayé où il à été annoncé que "la première pierre du rassemblement de la gauche avait été posé". Hollande et Duflot ont partagé une barquette de frites et revoilà le spectre de la gauche plurielle qui revient. Avec son lot de promesses blairistes et ses déceptions toutes jospiniennes.
Dénoncant la boucherie des égosocialistes, "Arrêtons à gauche de reculer, d'hésiter, de jouer perso. A gauche, il est temps de prendre l'offensive", Marie bénissez nous contre le MEDEF, à même haussée le ton en n'hésitant pas à utiliser 5 fois le mot "révolution" au beau milieu de ses phrases. Ce qui au palmares des discours sur la Révolution, la place 8959ème derrière Fidel et Pol Pot mais devant Robert Hue.
Mais la colère de Marie était avant tout dirigée contre Olivier Besancenot. Qui après avoir mis en avant son blacklistage à la fête de l'Huma, s'est vu balancé un long silence à sa proposition d'oragniser un rassemblement commun.
S'égosillant sur un "Nous, on ne veut pas attendre" elle a finie par prétendre que seul l'échéance de 2012 pouvait préoccuper le NPA. C'est peu entendre et peu comprendre que la marge de manœuvre des petits partis reste le mandat local et par le truchement de la proportionnelle, les élections européennes...de 2009.

L'instinct de survie est un mécanisme inaltérable mais le ponctuer d'une mauvaise colère lui est préjudiciable.

Si le parti communiste n'est pas mort, il vit en tout cas sous l'aspirateur artificielle du Parti Socialiste. Et ce n'est pas à hauteur de sa constance dans le temps que je voudrais pouvoir le juger ici - la multiplicité des combats est même une qualité - mais c'est dans l'intonation de ses attentions.
Engoncé entre l'extrême et la mollassonne, les élus du PC (10000 selon EDVIGE) sont probablement les derniers à lutter dans le cadre de leurs mandats, mais rien de ce que sa direction entreprend ne dépasse le cadre stricto sensu d'une coalition rouge pâle, rose sale et vert brouillé.


Au jeu du rassemblement, les communistes avaient déjà tenté de s'imposer en 2007. Peine perdu, Marie n'a pas poussée plus haut que 2% lorsque Besancenot engrangeait des milliers de voix sur son seul nom.
Si l'avenir de la gauche sent la naphataline que les communistes se rassurent, ceux qui reprendront le flmbeau seront les premiers à réhabiliter des mesures que leur idéal ne pensait plus possible
En attendant le congrès du PCF dans 3 mois, Marie priez pour vous pauvre prêcheur, de ne pas vous trahir d'avantage dans la frustration stérile.