03 août 2008

Nathalie Ménigon

Nathalie Ménigon est libre. La main bousillée et le souvenir lent. Il faut voir la gueule moche que le pouvoir rend à ceux qui s’opposent à lui. Il faut voir Joëlle Aubron cracher sa crasse dans les geôles françaises avant d'en crever. Il faut voir Marina Petrella, violée par la parole reprise et à qui on offre désormais la pitié.Il y a dans la mer des hommes buvards. Gorgées d’une eau salée et de pourvois assassinés. Mais l’éclat des hommes gras fait plus de bruit que le plouf des corps qui se noient.Il y a dans nos usines... [Lire la suite]
Posté par carlogiuliani à 17:04 - Commentaires [1] - Permalien [#]