26 juillet 2008
Salut a Toi
19 juillet 2008
Sa vie, son oeuvre...et un faux cul!
Val à les méthodes d'un médiocre.
Val, valet, courtisan qui par les chars américains voulait voir refleurir un Kosovo trop serbe.
Val complaisant, cramé, à la vie à l'œuvre et au cul de courtisan qui naguère complotait pour plomber nos NON de 2005, en des OUI de résignations.
Val kapo, suppôt, mytho dont la dernière victime collatéral est cette fois ci le caricaturiste Siné.
Ci-joint une pétition de soutient :
"SINÉ : SA VIE, SON OEUVRE, SON CUL, PHILIPPE VAL
Le mardi 8 juillet, sur les ondes de RTL, Claude Askolovitch, journaliste du Nouvel Observateur dénonçait
"un article antisémite dans un journal qui ne l’est pas". Claude
Askolovitch faisait allusion à une chronique de Siné dans Charlie Hebdo dont nous reproduisons le texte ici :
"Jean
Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de
l’UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en
correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même
demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! Ce n’est
pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant
d’épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il
fera du chemin dans la vie, ce petit !"
Effrayé par la perspective
d’un procès pour antisémitisme, Philippe Val, directeur de publication,
a enjoint à Siné de signer une lettre d’excuses dans Charlie Hebdo, ce que le caricaturiste a refusé de faire.
En conséquence, la direction de Charlie envisage de suspendre sa collaboration avec Siné.
Où
est l’antisémitisme dans le texte de Siné ? Il y dénonce seulement,
avec le ton fleuri qui est sa marque de fabrique, l’opportunisme du
fils du président de la République.
Philippe Val et la direction de Charlie Hebdo
se sont couchés devant Jean Sarkozy, grand bien leur fasse, leurs
lecteurs apprécieront. D’autres continuent à la radio de faire des
procès en antisémitisme comme certains, naguère, en sorcellerie.
Nous
connaissons bien Siné : sa grande gueule, sa violence intellectuelle,
son humour et surtout sa maison ouverte à tous : Juifs, Arabes,
Français, Noirs, Auvergnats, Bretons, pédés, communistes (liste non
exhaustive), tous unis pour conchier autour d’un (ou plusieurs) verre
une société de plus en plus bien-pensante et moraliste. Siné c’est ça.
Pas ce que peuvent déblatérer sur son compte Philippe Val et Claude
Askolovitch.
C’est pourquoi nous lui apportons notre soutien total et inconditionnel.
Siné n’est pas antisémite.
Siné n’aime pas les cons.
Siné est un anar.
Vive Siné !"
Une vidéo qui suit à cette adresse (que je ne peux bloguer par incompétence informatique)
http://www.youtube.com/watch?v=bcL3f-88i_8&eurl=http://faicaga.blogspot.com/
12 juillet 2008
"Faire chier"
05 juillet 2008
De qui es tu l'otage

De qui es tu l’otage ?
L’opacité c’est le sursis des barbouzes. De ces hommes qui brief les rescapés dans l’avion du retour. Ceux là même qui espionnent nos ordinateurs, préservent le putain de patrimoine économique et qui voient en nous des petits gauchistes impubères, au nez qui pisse le lait de discours rouge et noir, ignares de la robusteste d'un Ak47.
Mais toi de qui es tu l’otage ?
L’opacité c’est le rebut absolue contre ceux qui exercent le secret, aux fins d’exercer d’avantage de pouvoir.
Et nous voilà désormais otage de l’émotion. Aujourd’hui Ingrid à passer des tests à l’hopital du Val de Grâce. Il y avait des gardes du corps, des sirènes, des curieux retenus aux grilles, des vitres teintées, blindées, la télé, nous derrière la télé et même un médecin.
A tout dire on se fout royalement de savoir que 20 millions de dollars soient définitivement perdu dans la jungle. D’une main sale à une autre le fric finie par avoir le même aspect.
Car bien sur il n'y a pas de prises d'otages sans ravisseurs et l’excuse marxiste des FARC relève beaucoup du foutage de gueule tant on n'imagine guère cette formation ne se nourrir que des pages du Capital. Pour autant il n'y a pas de ravisseurs sans raisons et c'est bien là le mépris de l'histoire, de ne regarder ceux qui gravitent que comme des parasites d’un ordre qui, parce que établie, s’arroge de légitimé.
Mais qu’est ce qu’une démocratie occidentale sinon l’enfant bâtard de centaines de conflits violents et injustes ?
Le narcotrafic, le racket, le kidnapping sont autant de preuves tangibles si l'on exclu ceux qui ont achetés le militaire, ceux qui contrôlent les stratégies et finalement la morale du bien et du mal.
Tout cela ne se résume finalement que dans une simple opposition droite-gauche. Pour bien comprendre, il n’est pas question de soutenir ici les croix de feux et de baigner dans cette évidence qu'il faille faire basculer les pouvoirs par la force, tant ce bout de programme ne regroupe que des antagonismes. Il n’est pas question non plus de victimiser la victime mais bien ceux qui se disputent un rôle autour de ça. Parce qu’il semble être le meilleur moyen de ravir à l’opinion son attachement et de lui cacher ses crasses dans un océan de larmes.
Ainsi, nous pouvons dire notre soutient aux les Zapatistes. Voilés pour apparaitre aux yeux des gouvernants. Armés pour faire le 20 heures et profondément révoltés pour crever dans l’anonymat de leurs luttes.
Ainsi JE soutiens le combat d’une Irlande libre de ses 6 comtés. Et pour ce qu’elle gagne à cracher sur la dame de fer, je soutiens ce combat quelque soit les moyens utilisés. Pour peu qu’on puisse enfin comprendre, que la violence c’est aussi le désintérêt des autres.
Pour autant, nous n’affirmons pas être en dehors de cette démocratie. Qui nous a permise d’écrire ce post. De précariser nos frigos. De précariser nos cerveaux. De choisir des représentants aigris de ce gris qui les envahi de partout et de régner à notre tour...par dessus un clavier de l’ordinateur.
Tranquille, otage conscient-complice.
La démocratie n’est qu’une trêve pour riches à laquelle les plus pauvres ont donné le nom de paix. Avec sa morale qui voudrait gangréner le monde. Avec ses organisations mondiales de coquilles vides, ses urnes, ses macdonalds, ses chants et ses barbelés. Dans la longue histoire d'un colonialisme occidentale, pervers et polymorphes.
A vrai dire il n'y a probablement pas de combats juste. De luttes charitables et honorables pour ses factions qui empruntent encore trop au plastique et à la religion. Dérive qui perdurera tant que la mainmise de la faction capitaliste armée de ses billets verts et de ses lois de blancs, opposera chaque fois son veto. Nous maintenant otages de sa bulle démocratique et de sa soif de liberté...que seul coca cola saurait pouvoir étancher.
Et toi, de qui es tu l'otage?
02 juillet 2008
Ingrid Betancourt libre
Même pendant la libération d'Ingrid Bétancourt...
...vos problèmes continuent
A partir de maintenant, vous entrez dans une période de secousses médiatiques, nuisible à l'état de santé de votre révolte