Sur le trottoir de l'Elysée

...a déménagé

30 juin 2008

Question de société

20070909Garedunordinside

















Ainsi les services de renseignements DST (Direction Surveillance du Territoire) RG (Renseignements Généraux)DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur) chargé en autre de "la prévention et la répression des actes terroristes ou visant à porter atteinte à l'autorité de l'Etat, au secret de la défense nationale ou au patrimoine économique du pays" ou encore de "la surveillance des individus, groupes, organisations et à l'analyse des phénomènes de société, susceptibles, par leur caractère radical, leur inspiration ou leurs modes d'action, de porter atteinte à la sécurité nationale".

De quoi pousser les plus réticents à prendre leur carte au Modem, devenu seul mouvement de révolte autorisée.

Volonté de Sarkozy depuis sa prise de fonction Place Beauveau en 2002, le projet à tout d'abord rencontré l'opposition du président de l'époque...un certain Chirac, alors soutenu par une certaine...Michèle Alliot Marie (ministre actuelle de nos intérieurs), à qui Sarkozy-président a refilé le sale gosse puisqu'il était de son ressort.

Et si la tambouille s'arrange aujourd'hui avec les termes "efficacité", "fin des doublons" ou encore "FBI à la française" (bouh!), les Renseignements Généraux (RG) (ceux qui nous compte dans les manifs), ne voient là qu'une OPA inamicale de la part de leur grande rivale de la Surveilance du Territoire (DST) sur leurs propres services.

La rivalité des Hommes, s'efface t'elle sous le fronton des enseignes???

Bernard Squarcini tentera de gérer la chose avec autant de zèle que lors de l'arrestation d'Yvan Colona, qui avait tellement émoustillée le ministre de l'intérieur de l'époque, que ce dernier en avait oublié la présomption d'innocence.   

Si la mutualisation des moyens et l'économie d'échelle sont devenu l'adage de la mafia gouvernementale, il faut croire qu'en matière de "sécurité nationale", le rationnement ne boxe pas sur les même échelles de valeurs que celui de l'éducation nationale (11000 postes supprimées) ou encore de la Justice (plus de 200 tribunaux supprimés).
Question d'équilibre des valeurs et des choix de société du gouvernain en chef, car selon le professeur Madellin (non un autre) spécialiste des renseignements, seul un millier de postes seraient menacé à long terme.

Par ailleurs en ces périodes de disettes, faut-il encore s'étonner du coup de ce ravalement de façade. Pas moins de 322 millions d'euros engagés et pointés du doigt par la Cour des Comptes, ce à quoi un haut fonctionnaire à préféré répondre que "la sécurité des français n'avaient pas de prix"...merci!

Question de choix d'une société, dont le fichage systématique est devenue la seule réponse à l'émotion des violences, surtout lorsque identifiés sous l'appelation "bande" elles sévissent au Champ de Mars. Juste sous les objectifs des touristes, sous les salons des ministère et de la nouvelle maire du VIIème arrondissement de Paris...Datidior.

Question de choix de société, pour laquelle il deviendrait bien excessif de s'inquiéter lorsque la Chancellerie demande, dans une note du 13 juin, pour faire face à "la multiplication d’actions attribuées à la mouvance anarcho-autonome" - mouvance qui s’est manifestée par la commission d’actions violentes par des inscriptions sur des bâtiments publics des manifestations de soutien à des prisonniers ou d’étrangers en situation irrégulière - "d'informer dans les plus brefs délais la section anti-terroriste du parquet de Paris pour apprécier de manière concertée l’opportunité d’un dessaisissement à son profit".

Réponse d'une société capitaliste aux accents soviéto-staniliste. Attention au bout de cette ligne, vous entrez dans une zone de non droit.

Posté par carlogiuliani à 22:24 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


26 juin 2008

Kippa et lacets rouges

Derrière l'agression d'un homme, dont Plume de Presse dénoue dans son post les contradictions et les précipitations politiques, se trame aussi la persistance milicienne ultra-sioniste, dont le protagoniste agressé samedi dernier est, selon plusieurs sources d'investigations, un membre actif.

Des descendants de Jabotinsky et du rabbin Meir Kahan ont persisté des groupuscules comme le Betar et la Ligue de Défense Juive. Et si d’ordinaire les pestes se confondent difficilement, le Betar revendique ouvertement un "combat politique" contre le nationalisme arabe, quand la LDJ parle de « transfert » à propos des même arabes, et fustige les juifs déportés de ne pas avoir su se défendre. Aguerries aux techniques de combats de l’armée israélienne, on ne compte plus la liste des agressions répertoriées, devant lesquelles la justice baisse souvent froc et force à entretenir l’idée nauséabonde d’une connivence politicienne. 

Si la "gueule d'arabe " semble être la principale victime, le gauchiste aux yeux ténébreux et le keupon à keffieh rouge ont droit eux aussi à leur lot de violences, comme il y a peu lors d'une conférence sur Georges Habache, notamment organisée par le (l’Association France Palestine Solidarité, l’Union Juive française pour la paix, Génération Palestine…)

Et puisque la peur est en bascule permanente. Et puisque les images et puisque les preuves accablantes, il est toujours de bonne augure de rappeler comment les RedSkins - bombers et lacets rouges - ont su, en leurs temps, pourrir du nazillon dans la grosse ville. Un documentaire court, concis et défrustrant.

Si ce n'est de nostalgie dont il faut se confondre - car s'y morfond la résignation - c'est parce que persiste toujours, intarissable, des fièvres, qui sont autant de poings rendu intraitables.
Car si la clique des borgnes du Paquebot à été arraisonnée par la droite sarkozienne - chaque jour plus sournoise, plus CAC 40, plus policée et plus policière - qu'advient-il aujourd'hui de la résurgence nauséabonde qui rôde ici, comme ailleurs la croute des bottes loyalistes colonialistes traque le "Nègre Roux" d'Irlande.

Posté par carlogiuliani à 19:45 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 juin 2008

Courrez



 

Ceci n'est manifestement rien d'autre que le prolongement d'une balle rentrée dans un orbite gluant et ressortie par la nuque...alors courrez pendant qu'il est encore temps.

Ne craignez rien ceci n'est qu'une guerre préventive. Une guerre contre l'ordre anormale des choses. Ne restez plus couchez à l'intérieur mais relevez vous. Vous n'avez pas connu le balbutiement des radeaux dégueulasses, ni la modulation phonique. Celle qui fait appuyer "Le Maintient de l'Ordre" sur la carotide.

Courez...cramer 100 fois Vincennes ne sert à rien, tant que sur un tas de cendres brulera le bruit des bottes.

Courrez et évitez les slogans, ils ne persistent que sur les murs qu'ils ont construit et celui qui construit des prisons, s'exprime moins bien que celui qui bâtit la liberté.

Nous n'avons d'ailleurs pas de programme. C'est toi le programme. Ta fièvre, ton cul, tes poings et tous tes départs précipités. J'aime quand tu fuis parce que Nous sommes incohérent. Ouvertement lâche. Sans compromissions sans doute mais pleins de compromis...comme des socialistes.

Nous ne taxerons donc pas les revenus pétroliers comme le dit si bien *Nadja Flank, car les taxer suppose les maintenir.

Bourgeois n'est plus une condition mais un piège. Inéluctablement il se referme sur Nous. C'est un volet qui perpétue l'obscure comme lorsque le "putain" d'Homme n'a plus d'horizon.

Nous n'avons pas de programmes car nous continuerons à donner aux plus pauvres. Juste de quoi maintenir les distinctions.

J'ai quelques slogans d'avance pour que personne ne me rattrape. Mais au menottes, au salaire, à la vie chère, conne et compliquée...je n'ai rien à opposer.

Pourquoi certains, subordonné de toute part, désirent ils travailler le dimanche?. La veille de ce précipice qu'ils appellent le Lundi.

Je n'ai pas de programmes...même pas celui de changer le nom des jours.

*"Notre besoin de consolation est impossible à rassasier". "Ce que je serai alors contraint de reconnaître, c'est que l'homme a donné vie à sa vie des formes qui, au moins en apparence, sont plus fortes que lui"

La critique est la culture des riches et l'entrisme une mascarade. Cachez derrière l'isoloir je ne vaux rien. Dans les urnes je suis mort plombé par le plébiscite de la masse. Masse est le plus beau terme qu'on ai plus NOUS trouver. Car la masse ça s'écrase, ça se fige, ça n'entends rien, ça n'écoute pas, ça ne s'informe pas. Courrez bordel de merde.

Crachez, crachez les morceaux de démocratie qui restent collé au fond de vos bouches.

Pourquoi le mensonge est légale en période électorale et délictuel devant les ASSEDIC?

Crachez les emplois qu'ils font semblant de créer. Fuyez les slogans et devenez actif...tout changera.

Mon pouvoir c'est de ne pas en avoir et mon programme c'est de fuir le leur. Courrez et évitez les formules toutes faites.

Pourquoi les balles ne ricochent elles pas???

Ceci n'est manifestement rien. C'est fou mais c'est comme ça. Je me nourris de ça, mon équilibre dépend de ça!


*Politis 1007 page15

*Stig Dagerman "Notre besoin de consolation est impossible à rassasier"

 

Posté par carlogiuliani à 18:44 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 juin 2008

Le marché et crevé page 32

87969066_small














Puisqu'il s'agit d'un travail de sape, alors cela va au delà des clips de propagande publicitaire et des millions jetés aux bras de ceux chargés de rembourrer les bonnes âmes en prime time.

Si un gouvernement vous apparait grossier, c'est qu'en coulisse il prépare le malaise collectif.

Le 05 février dernier, Xavier Darcos le défait de Périgueux et accessoirement ministre de l'Education Nationale, mettait en place la commission Guesnerie, chargée selon ses termes :

"D'examiner le contenu des manuels de sciences économiques et sociales au lycée, de s'assurer de leur conformité aux objectifs et aux contenus des programmes. la commission conduira également une réflexion sur la pertinence et la cohérence des objectifs et des contenus des programmes de sciences économiques et sociales des classes de lycée, au regard à la fois des exigences de la formation de citoyens éclairés et de la préparation à des études supérieures relevant de ce champ de connaissances".

Derrière la barrière des langues (qui fait d'un énarque en chemise motelonnée un VRP pour électeur de plus de 50 ans) se terre la volonté d'imposer une idéologie conforme à celle du l'économie du marché. Ainsi le ministre boiteux de souligner que les manuels des lycéens avaient une "vision négative du monde de l'entreprise".

Si le Figaro (petit manuel de son maître) s'est alors empressé de relayer la fronde en soulignant ce témoignage acablant :
«Le professeur de ma fille lui a demandé de s'abonner à Alternatives économiques, un journal très critique vis-à-vis de l'économie de marché et du monde de la finance , alors même que son frère était lui aussi déjà abonné, elle a eu du mal à en être exemptée…», Rocard (socia...quoi?!!) aussi y était allé de sa "catastrophe ambulante" concernant les outils d'enseignement de l'économie, bien trop en verve concernant la précarité et le chomage...pourtant très en phase avec ce qui peut attendre le premier trouffion qui voudra faire de l'économie sociale son métier.


Un jour prochain peut être apprendrons nous par coeur, "l'aberration" du temps de travail du penseur Seillière, le code du travail en option archéologie et la révolte de Spartacus en gymnastique.

Aux pays des commissions, celle-ci saura aisément passer les outrages, tant en période de nécessité il est évident qu'on se fout royalement des manuels d'économie. Nous espérons encore que la désinvolture des étudiants se construit au quotidien, en niant les normes, les penseurs et les théories. Et tant qu'il est pertinent, il est même de bonne augure de cracher sur les pages de Keynes et de Smith.

Tant mieux si les bourgeois conscientisés font l'effort de muscler leur idéologie politique,
mais que restera t'il des autres dont les armes se greffent à l'école, si d'avenir on ne leur offre que la perpespective du capitalisme et de son économie du marché ou crevé???

C'est un travail de sape et il est épuisant de revenir dessus. D'en parler et de finir par convaincre son voisin. Car tant qu'ils s'en prenaient aux riches, la masse ingrate des réprouvés pouvaient encore nourrir ses colères. S'en prendre aux gosses, force à imager le capitalisme en un prédateur pédophile contre lequel toutes les familles ne sont pas protégés. Le capitalisme s'infiltrait déjà partout dans la télé, la radio et les boites de conserves il saura désormais le tenant, l'aboutissant et le poids mort des cartables.

Faire tourner les rotatives, c'est aussi remercier les grands groupes de l'édtion d'exister et de pouvoir leur garantir des milliers de manuels à refourguer aux établissements.

Si c'est un travail de sape, il ne suffira que de voir les socialistes au pouvoir pour comprendre qu'il a bien fonctionné.


Posté par carlogiuliani à 04:06 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 juin 2008

Oui!!!

non








   Non c'est non

Posté par carlogiuliani à 15:38 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 juin 2008

fiGht yOu reAL ennEmy

paisley1969


Paisley dégage...




LE COMBAT CONTINUE

Posté par carlogiuliani à 02:32 - IRLANDE - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1