Sur le trottoir de l'Elysée

...a déménagé

22 avril 2008

Mon blog va Kracher

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Serait il la première victime collatéral de Nicolas Princen, le monsieur internet du nain, officialisé dans ses fonctions "poniatowskienne" en mars dernier. Depuis samedi le blog "Torapamavoa - le blog anti sarko qui ne blague pas" est dans l'impossibilité de rajouter du contenu "en raison d’une possible violation des conditions d'utilisation de Blogger".   Malgré les relances répétées des administrateurs, l'hébergeur est aux abonnés absent.

Alors si au lot des insanités quotidiennes ils n'ont pas trouvé mieux que les pires blagues de Yahoo en Chine, qu'ils sachent que fermer un blog n'est pas fermer une gueule. Et qu'a force de méprendre la toile, on fini par s'y prendre les pieds.

Messieurs les censeurs...

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Un monde meilleur

http://www.rense.com/general81/origin.htm

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Mais qui est-ce?

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Mais qui est ce donc Nicolas Sarkozy? Parce que dans 40ans, lorsque nous ne serons plus qu'une victuaille livré aux douleurs mutilantes des vies qui se terminent. Sous peu débarrassé du carcan du travail. Le cheveux blanc, le cheveux absent, avec cette odeur d'urine moisi dans le sillage...il faudra bien répondre aux enfants qui nous accuserons d'avoir vécu sous une fourbe talonnette, comme on accroche encore des francisques à tous les vieux de 2008 qui nous piquent nos places à la caisse du Franprix.

Mais qui c'est ça Sarkozy? On voudra tout d'abord dire un petit homme. Avec tout ce que cela implique de réprimer la puissance, à la seule évocation de la taille. Et puis immédiatement nier l'opposition de façade, qui siégeait, Royal, à l'époque. Absorber à soi, à nous, au reste (parce que nous ne sommes que du reste), aux dégradés et aux réprouvés...le seul mérite de la contestation. Il y aura une consciente amnésie pour ces jours qui commencent par 21 et qui finissent par Avril, pour autant qu'il y aura de la colère à l'évocation de Mai (fièvre illusoire).

Après et après avoir mollement rongé ses lunettes déremboursées, se sera le temps de radoter sur la longue liste des victimes expiatoires. Comme si chaque demi siècle, l'histoire poussait à inscrire au martyrologe la pâture sacrifiée. Longue liste à se souvenir. Et ce gosse qui n'a pas le temps.

Mais qui c'est ça Sarko?

- Ce que je sais, reprenant un souffle grévé des saletés laissés libre par le Grenelle de l'Emmerdement, ce que je sais c'est que...tu sais c'est loin gamin...

Parce que dans 40ans, la mémoire jouera des tours, à l'image des gouvernements qui jouent des tours. Des tours d'entourloupes et probablement que ces tours de magie, deviendront le meilleur moyen de répondre aux questions pressées. Lancinantes comme des douleurs dans le corps social. Des prestidigitations faites de disparition équivoque afin d'emouvoir la gueule triste de l'Europe. Et dans 40ans que pourra bien être devenu cette Europe tellement rentrée dans ses épaules que l'a croirait vide. Vidée de toute substance. Comme par magie. Sarko c'est peut être ça répondrons nous, sans oser délivrer la réponse sur nos lèvres. Une "illusion" du vide, pour tout ce qu'elle s'en est mit plein de nos fouilles.

Et rien à faire, rattrapé par les voyages que nous aurons jamais pu faire. Rattrapé par les images d'allégeance aux Empires. Rattrapé par le son du bling. Par le bruit des cris de ceux que l'on raflent. Rattrapé par les douleurs dentaires mal soignés. Rattrapés par les bleus. Les bleus des coups de la répression des bâtiments réquisitionnés, qui offensaient ceux qui n'avaient que des réverbères comme lampe de chevet. Et rien à faire, rattrapé, comme happé, dans 40ans nous
continuerons de nous demander mais qui c'est? Mais qui c'est bordel?? Bordel de merde! mais qui c'est...ce con!   

- Eh gamin reviens...je crois que j'ai trouvé une réponse à ta question!


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16 avril 2008

Chimère

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Laurence Parisot comprend les lycéens. Non pas ceux de Montreuil dont Dominique Voynet, nouvelle élue de la ville, à suspendue le voyage en Chine pour des raisons d'ardoises...et peut être d'actualité fiévreuse.
Non, Laurence Parisot comprend ceux qui battent le pavé depuis plusieurs jours contre les 11000 postes de l'Education Nationale que d'un coup de craie, il est prévu de rayer. C'est comme ça, les manifs ont parfois des soutiens que les manifestants eux même ignorent. Alors voilà la présidente du MEDEF comprend et si nous pouvons crier haro à la déformation journalistique, ce n'est pas la première fois que la patronne des patrons fait ce genre d'analyse, tout droit sorti d'un coaching médiatique.

Mais la baronne comprends quoi bordel? car merde! si Laurence Parisot se met à soutenir la rue, nous verrons bientôt les supplétifs de Bayer venir arracher des pieds d'OGM dégueulasse aux côtés des terroristes moustachus. Et qu'adviendra t'il de nos révoltes si les plus nantis d'entre nous enveloppent nos yeux lacrymés de leurs soyeuses fourrures.

C'est que Laurence Parisot ne comprend rien. Les déclarations ont cette avantage qu'elles ne font office ni de votes, ni de décisions. La Chine des mondes meilleurs peut se draper d'intention humanistes (comme ne pas organiser le lancer de javelot dans le dos des prisonniers politiques), les familles de condamnés à mort continue de payer la balle que dans le crâne ouvert on a fourré. Une balle dans la tête ça coute environ 8 euros; les propos de Parisot, eux, ne valent rien tant que l'on ne va pas fouiller dans les instances de cet hybride, naquit du CNPF, qu'est devenu le MEDEF. Cette même organisation qui éructe lorsqu'il faut négocier la pension des stagiaires qui dorment sous les photocopieuses, dont l'asservissement est une nouvelle fois remit au calanques grec. Cette même Laurence Parisot qui déclare dans la Tribune de ce jour, que la hausse précipitée du SMIC est une bonne chose...tant qu'au final on fini par revenir au bon vieux smiG des années 50, lorsque les salaires étaient rehaussés en fonction de l'inflation et non sur la flambée des prix, ou encore sur le délire d'un coup de pouce gouvernementale. Coup de pouce qui se décharne lorsque l'on comprend que les 2.3 % d'augmentations prévu, ne représenteront en réalité que 0.98 centimes d'euros par jour.

Avec 0.98 centimes ont peut même pas acheter une balle(sic)

Voilà, Laurence Parisot comprend les lycéens, bien que l'on doute franchement qu'elle est elle même déjà humée le miasme nappé de bisous de la matraque des CRS. Ceux que l'on jette en première ligne pour négocier avec les étudiants. Mais un CRS ça comprends quoi à l'éducation?

Le capitalisme a seulement ces chimères, que d'un coup de craie il faut savoir rayer pour pouvoir passer à autre chose. Parce qu'il faut bien le comprendre...demain y'a manif!   

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15 avril 2008

Je me mouche dans vos réformes et pisse sur vos mannes


 

 

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14 avril 2008

Le jeudi 1er mai sera...noir

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Lorsque nous interdirons le suffrage universel aux nains

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Sylvio Sarkozy, revenu de sa table d'opération chirugicale, à de nouveau réussi à cambrioler les urnes italiennes. Entre la peste et la grippe carabiné qu'incarnait le Bayrou local, les électeurs se sont une nouvelle fois ennuyés.


Paralysé depuis 60 ans par une cacophonie politique, qui n'a d'égale que notre bonne vieille quatrième république, les italiens s'en sont donc remit à ce "cavaliere" qui a en 40 ans de carrière politique à su conjuguer lifting, fascisme et capitalisme.

Ce ne sera que la quatrième fois que l'Italie accorde sa confiance à son "sua eminenza", dont le retour permanent reste la preuve de l'infiltration d'un populisme sécuritaire le long d'un axe qui s'étendrait de Marseille à Siracuse.

Si l'Italie n'est pas à l'abri d'une prochaine impuissance, à laquelle elle s'est habituée, Berlusconi reste quand même le champion de la stabilité depuis la fin de la seconde guerre mondiale (sic), avec une longévité gouvernementale établie entre juin 2001 et avril 2005.

Fort d'une future coalition bleu foncée - brun gerbant, avec l'inénarrable Bossi de la ligue du nord, Nicolas Berlusconi rempile donc au pays de la botte...bruits de bottes en perspectives.
   
Et nous serions bien prompt à juger nos voisins, car même si les lunettes hexagonales ne seront bientôt plus remboursés, ils nous reste toujours l'ouïe pour entendre l'écho transalpins, résonner dans les coursives de élyséennes.

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13 avril 2008

Décharné

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Alors voilà en quelques mots ça se passe de nos jours, en pleine famine mondiale, comme si cette torture des ventres s’étaient interrompu un jour. Et là tout à coup, s'érige en modèle noir et blanc, à 91000 dollars, un corps décharné. Nu, non mais presque, puisque les mains cachent les prétextes de nos survies.
L’icône représenté, fut-elle d'une banalité froide, est toute dévouée pour  reprendre le flambeau du narcissisme pathologique.

Et puis tout ça continu comme si une imprégnation malsaine s'était emparée du corps social, ou plus exactement de ses mains. Nues, oui, les doigts larges pour mieux pouvoir étrangler le corps enseignant.

Alors tout à coup c'est l'histoire d'un corps enseignant qui se décompose à mesure des réformes, puisque la démographie est soudain devenu le prétexte d’énucléations éducative. Les lycéens navigue à vue entre les charges de CRS et celles des réprouvés décervelés, pirate de portables et de MP3. Et l’on se dit qu’avec le bac, tout finira par rentrer dans l’ordre. Il y a 40 ans 1968 les rues vidées de leurs pavés et depuis aucune manifestation ne s’est faite s’en lutter pour maintenir un statut quo bancal. Il n’est plus l’heure de réclamer la mixité (quoiqu’elle soit menacé) mais de tenir les tables, les chaises, les gommes et les profs que les anciens de Mai voudraient reprendre à ceux d’Avril.

L’idéologie se consume aussi avec l’âge…après tout cela devient du confit de connerie.

Alors soudain c’est devenu l'histoire d'un pays qui se décharge de tout. Comme si tout à coup le poids des gens étaient devenu insupportable. Décharger ça veut dire vider son chargeur. Flinguer à tout va. Suppression de la suppression de la carte de famille nombreuse SNCF, dont l’épilogue sera la marchandisation des rails.

Alors ça devient l’histoire d’un corps qui se fait happer. Happé sous les ornières du ministère de Bercy, là où se dissolve les derniers deniers publics. Christine Lagarde à honoré le prix du livre économique 2008 en récompensant Guillaume Duval, rédacteur en chef d'alternatives économique, pour son ouvrage "Sommes nous tous des paresseux". Un carambar pour l’auteur du "libéralisme n’a pas d’avenir".
Dans sa version papier le mensuel de l'Etat "Industrie" dont le slogan n’est autre que "l'Etat agit pour les entreprises, Industries les informe chaque mois" (tout un programme), revient en quelques lignes sur cet événement. Sourire de madame la ministre au pupitre. Sur le site du ministère tout à été simplement expurgé au profit de "la mobilisation pour l'exportation".

Car c’est ça en fait. C’est l’histoire d’un pays qui s’exporte. D’un pays qui se délocalise et qui voudrait éhontément traverser la manche comme un clandestin. Ehontément se jeter le corps froid, bleu, affamé dans les bras de la doctrine tatchérienne. Là où les corps nus et décharnés deviennent des icônes que l’on s’arrache.


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04 avril 2008

Bienvenue en enfer!


Au nez et à la barbe de la police, une banderole haineuse venue insulter l'avenir...scandaleux!!!!



Sarkozy_LaFranceApres

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01 avril 2008

PoiZon d'avril

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Et puisqu'elle lui ressemble tant...pourquoi devrait il échapper à son destin?




 
 

 

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