27 février 2008

J’suis vlgaire, tant mieux !

Alors encore une fois on ne nous épargnera rien. Et si nous étions lâches, nous dirions que ce n’est pas de notre faute finalement tout ça. Et même qu’il faudrait pouvoir s’inventer des tshirt pour nos avenirs ternes, sur lesquels des maux de la France nous nous excuserions par ces mots là : « J’ai pas voté pour lui ». J’ai pas voté pour celui dont le langage a finie par « charcler » en charnier insupportable. Qui a transformé des actes d’insultes en mots. Parce que c’est un homme disent ils. Parce que la spontanéité peut franchir les... [Lire la suite]
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24 février 2008

Le Fmi affamé

Dans la crasse des infos du monde, le FMi bouclait dernièrement ses consultations économiques et financières avec la France et rendait, mercredi dernier, un rapport, comme on jette un pavé, juste pour faire mal à la gueule. Ces notes d'informations destinés destinés au public, pour qui les économistes de salon ont d'ordinaire plus que de mépris, outre de servir d'élément de transparence (à la mode depuis le syndrome Kerviel), ne sont diffusées qu'avec le consentement des pays concernés. Au vu de... [Lire la suite]
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16 février 2008

Communiqué

Si la douleur ne doit souffrir ni d’exhaustivité, ni d’une ignoble hiérarchie…les tziganes dans l’ombre de leurs haillons, les homos épinglés en rose, les casseurs de cailloux des bagnes, les palestiniens aux cartables bourrés de peurs et de cailloux, ces grands hommes que la patrie vomissante rendaient esclaves, ceux qui s’étaient jetés pour ne pas parler, les communards écrasés sous le poids du Sacré Cœur, les poilus aux corps saillants et tremblants à l’idée de franchir de nouveau le parapet, les contaminés, les prisonniers... [Lire la suite]
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16 février 2008

J'ai soif!

Te souviens tu de ceux qui frétillaient à l'idée enivrante de voir leur pays éparpiller des douleurs fascistes, comme de petits godets étalés sur le zinc du "paquebot" et que la foule avalerait. Il y aurait probablement des épiceries arabes de brisées racontaient ceux qui ne craignaient rien. Alors le pays est devenu bleu. Bleu c'est la couleur que font les coups sur les corps amoindris de ceux qui ne n'étaient pas convié à la fête. Car de bruits de bottes en ministères feutrés rien ne changeait vraiment. Des politiques le... [Lire la suite]
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12 février 2008

Car ce n'est rien

        Je dévisse, je décroche, je déraille. Je regarde cette feuille triste en m'imaginant qu'il y a un texte qui va naitre. Et comme rien n'arrive, je brode, je badine avec les lettres et je bois la lie des mauvaises informations. Car ce n'est rien de dire qu'ils nous trompent. Tu dévisses, tu dérailles et tu décroches. Triste à interdire à tes souvenirs de te fuir. Les souvenirs éclatants. De purs souvenirs en liesse de billets soigneusement roulées, pour nacrer les narines. Car ce n'est rien de dire... [Lire la suite]
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04 février 2008

Le mariage, le divorce et l'amant dans le placard

C'est un mariage. De la sueur et de la fièvre. De la braise ardente et du discours haletant. Du feu et du faux. Un mariage de la fibre et de la fuite en avant. Par dessus des cagettes mal alignées les mots bien orthographiées du tribun, tapissent les regards épuisés. Et la salive du miteux, vient s'unir aux poings épuisés des Mital. C'est comme un pacte. Un juré craché. Ca dégouline. Ca dégouline en longs filets de promesses.Eux ont des casques pour dire comment dans la vie, ils ont apprit à s'écraser. Lui à une rollex et une... [Lire la suite]
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