28 janvier 2008

Des nègres roux

Des "nègres roux" à l'épiderme si blanc, qu'on pourrait les imaginer confondu de trouille. Des noirs aux cheveux de renard et qui ont négociés depuis longtemps avec la grisaille des jours. Mais ils n'ont peur ni de la peur, ni de la pluie, ces ébènes rougeoyants. Des "nègres roux" aux vents laminés. Mélangés au courroux et à la haine. Et tout cela nacre leurs yeux. Bon sang, que leurs lèvres se sont écorchés sur des mots inoubliables. Des "nègres roux" aguerri à vivre entre des briques de feux. En... [Lire la suite]
Posté par carlogiuliani à 21:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
26 janvier 2008

Une fois, un jour

  Nos mots ont un sens. Même déroutées. Ils frappent la mélancolie de nos nuits et viennent s’étaler par dessus les torses bombés de nos écrans. Même pas peur des torses musclées. Car chaque fois, chaque jour, nous recommençons. Refusant de collaborer à l’aval des académies, nous en inventons d’autres. Des mots qu’ils ne pourront jamais comprendre. Des mots empruntés. Gratis. Des mots que nous reprenons à ceux qui sont tombés par terre. Une fois, un jour, sur une barricade, un extincteur rouge aux bouts des... [Lire la suite]
Posté par carlogiuliani à 22:33 - Commentaires [3] - Permalien [#]
24 janvier 2008

Libérez nos existences...enfermez la croissance!

C'est un otage de barbe et d'ongles sales. Une carcasse molle aux souffles - vent mauvais - saccadés. Des présomptions de son existence tombent au compte goutte. Et les gouttes content, que l'otage a été livré à la vindicte des pauvres. Corps moites de trop de labeur journalier. Les pauvres égratignent leurs angoisses par dessus les vitrines qu'ils ne peuvent jamais franchir. Ils murmurent des tas de mauvaises raisons de ne pas succomber à la tentation. Et pour tout cela, ils ont ravi à... [Lire la suite]
Posté par carlogiuliani à 16:59 - Commentaires [0] - Permalien [#]
21 janvier 2008

Mon capitalisme va Kracher!

Le CAC 40 perd 6% à midi, passant à 4850 points. Même effet domino chez tous les fricoteurs du monde, bercés aux illuminations de rondes et de courbes. Elevés au sein d'un capitalisme qui fournissait un lait écaillé mais tellement abondant. Et tous ceux qui l'ont vu grandir l'indice, comme une bandaison immorale, pourront bien aller se jeter du haut de leurs berceaux de verres et d'aciers. D'un sang, vert plus qu'écarlate, nous ferons une immense sangria que nous irons vomir sur la gueule du... [Lire la suite]
Posté par carlogiuliani à 16:41 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
20 janvier 2008

Nous ne doutons de rien

SondageNous ne doutons de rien. Dans la vase des sondages, où chaque politique puise sa légitimité pour faire basculer une opinion aussi naïve qu'intoxiquée, stagne aussi les méduses de la démocratie. Insaisissables lorsque l'on peine à vouloir les ramener à soi et les soumettre pour de bon.Nous ne doutons de rien. Les dimanches se sacrifient à offrir, vivant, sur l'autel médiatique, la profession de foi de cette majorité. Et silencieuse, celle-ci n'oublie jamais pour autant de réciter son psaume dominicale. Les week-end servent... [Lire la suite]
Posté par carlogiuliani à 21:10 - Commentaires [1] - Permalien [#]
16 janvier 2008

La droite la plus conne

Le concept à eu des heures de prestige. D'une époque lointaine ou la droite, n'avait pas encore apprit à défiler sur le tapis rouge sans s'emmêler les pattes.Et puis la machine à fabriquer de l'abus social et du truquage de marché s'est emballée. Construisant, avec en sous main la poigne des puissants, une arnaque de grande ampleur. Ils y avaient les médias aux armes, les chefs d'entreprises en golden parachute, les cabinets d'avocats du Prestige et puis tout en haut, leur représentant désigné."Et leurs yeux brillaient de la... [Lire la suite]
Posté par carlogiuliani à 22:37 - Commentaires [2] - Permalien [#]
16 janvier 2008

Le manifeste des barbares

Cher président..."civilisé",Je réagis avec le retard que j’éprouve le soin de laisser. Une sorte d’appel d’air. Extirper la tête du sac. Mûrir, attendre, réfléchir. Sache avant tout que je suis de ces hordes de barbares. De ce conglomérat d’attentiste, qui puisse dans la nonactivité quotidienne, des instant privilégiés, que je transforme en tombereaux de critiques à ton égard. J’ai même essayer de te vendre. Sans ta rupture (non l’autre). J’avais comme cette volonté qui t’es... [Lire la suite]
Posté par carlogiuliani à 16:26 - Commentaires [1] - Permalien [#]
07 janvier 2008

Je m'écrase

J'ai tué ma dernière clope dans un café avec mon poumon gauche. Etouffant ce dernier d'une mousse aussi grise que les jours. Gageant de ne plus jamais me faire mourir au pied d'une tasse. Et dans le fond de cette dernière, le jus macéré de mon âme. Sauve l'âme, pour tout ce qu'elle éviterait de se consumer. J'ai eu une pensée pour tous ceux qui avaient vu leurs vies s'émietter. Roulés, roulés dans le mensonge. Cette farine goudronnée par les puissances de l'argent, de la politique et des rituels de la société. La sociologie c'est... [Lire la suite]
Posté par carlogiuliani à 22:09 - Commentaires [1] - Permalien [#]
06 janvier 2008

Et en écho...le vide

Voilà, le Grenelle de l'Emmerdement est passée, comme une saison déglinguée, laissant des souvenirs impérissables au gravier de l'Elysée, qui n'avaient pas vu passer autant de bagnoles depuis longtemps. Les faucheurs refuseront de se nourrir et à la moisson suivante, des champs aux épis polluées, se verront encerclées de hordes de gendarmes IMmobiles. Voilà, La conférence de Bali à pondue ses exagérations de mots et le slip de bain du dipsomane Borloo s'est affichée dans tous les 20 heures. Madame Schonberg saura apprécier autant que... [Lire la suite]
Posté par carlogiuliani à 03:52 - Commentaires [1] - Permalien [#]
04 janvier 2008

"De bonne" s'égosillaient t'ils

Ce matin, la conseillère ANPE avait encore des traces de fêtes dans le coin des yeux. En élans mous, ses doigts sur le clavier parcoure les sillons de ma cénesthésie. A ses côtés une jeune fille assise, et les mêmes marques de fin d'année en cernes chevauchées. Sagement, elle s'accommode. Rétribue ses respirations en vies cabossées, dans le décor pistache des bureaux de la rue du Moulin Joly. La première forme la seconde à recevoir les "réprouvés" et on me demande si, au fond, tout cela ne me dérange pas trop. Dans des échos... [Lire la suite]
Posté par carlogiuliani à 02:38 - Commentaires [0] - Permalien [#]